Signature de l'entrée de Lionel PELUHET au capital à transmettre à la DNCCG avant : dnccg

VICTOIRE DE FOSSAIRE

Illustration

Le CSP s'impose face à Fos déjà relégué dans un match sans enjeu (77-73). Ce quatorzième succès clôt une piteuse saison où les attitudes de Desseignet, d'Ugolin et de Yeguete sont la grosse satisfaction de ce soir. Bonne nouvelle. Ces trois là avec Nicolas pourraient constituer un socle de qualité pour la saison prochaine. Analyse !

SUCCéS étriqué (77-73)

Dans ce dernier match de la saison, le premier quart-temps ressemble furieusement aux prestations antérieures avec une défense soft (19-20). Quelques beaux gestes offensifs de Jo Passave-Ducteil. Un CSP en mode pépère mais sans foutage de gueule est mené d'un point.

Au deuxième quart-temps, le CSP déroule avec de beaux mouvements offensifs, un bon passage de Desseignet ; une belle réussite offensive et une défense concernée. C'est pas fou, fou mais agréable à regarder (44-26).

Le troisième quart-temps voit un CSP baisser en intensité et Fos en profiter pour passer sous les 10 points (59-50). L'avance de 20 points fond pour se stabiliser autour de 10 points. Notons le bon match et la combativité de Yeguete des deux côtés du parquet.

Le quatrième quart-temps est à l'image de la saison. L'adresse d'Ugolin sur deux tirs consécutifs puis Yeguete permettent au CSP de garder ses distances avec les locaux (67-52). Le CSP monte en intensité en défense (52-69). On retrouve même le Graves du début de saison. Le CSP s'arrête de jouer. La réussite fuit les visiteurs. Jones nous fait du Jones. A quarante secondes du coup de sifflet final, Fos revient à moins deux (73-75). Massimo prend un temps-mort. Une fin de match moins mal maîtrisée par le CSP leur donne la victoire (77-73).
Une victoire'. Ouf ! Fin du supplice.

Jo Passave-Ducteil : putain 20 ans !

Quel joueur, quelle carrière, quelle belle personne. Son dernier match est à l'image de ces vingt ans de carrière : de la combativité et du talent. Chapeau !

UN CSP EN MODE SéRIE Z DEPUIS LE MATCH DU TRENTENAIRE

Une saison mal embarquée, des lueurs d'espoir (pas trop longtemps quand même), une période de doutes puis une démission collective aboutissant à un sauvetage in extremis .

Le cycle Massimo s'achève avec comme paradoxe une défense devenue poreuse, pourtant marque de fabrique de l'entraîneur.
Autre paradoxe, l'engouement pour le club est pourtant intact. Beaublanc fut plein. Certaines rencontres ont suscité de l'enthousiasme notamment celles contre les cadors du championnat et notre qualification pour le top 16. Le reste ne fut qu'ennui, morosité, voire médiocrité.

UN MOIS DE JUIN DANS L'ARRIèRE-CUISINE DU CSP

Les discussions sur le club se sont déplacées de la qualité du jeu, de la personnalité du coach et des défaites successives pour se concentrer sur le déficit évoqué. Sujet préoccupant, s'il en est.
Les informations disponibles à cette heure sont insuffisantes pour se prononcer sur le curseur du problème, même si les sommes en jeu commencent à se préciser. Sujet évoqué par les journalistes sportifs et un vendeur de cravates sur youtube. Les supporters sincèrement inquiets se manifestent, les Tartuffe 2.0 balancent saloperies sur saloperies sur le site ou ailleurs en jurant sur la tête des pères fondateurs qu'ils aiment le club. Presque la routine pour le Limoges CSP.

Enfin, le meilleur d'entre nous (l'édile de la commune), qui a fort à faire avec les finances de la ville et son équilibre, se pose en parangon de l'orthodoxie budgétaire lors d'une sortie médiatique dont il a le secret. Quelle époque !
Le site qui sommeille toujours en fin de saison risque d'être sacrément en ébullition.

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