Présaison CSP 2018/19

Après les fêtes, défaite ! (85-78)

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Tantôt absents, tantôt maladroits, les Limougeauds sont tombés dans le piège tendu par Boulazac (ProB) et quittent la Coupe de France au stade des 16e de finale... Après avoir fait le début de match en tête, c'est dans les 10 dernières minutes que le CSP a craqué sans donner le sentiment de laisser ses tripes dans la bataille...

Les vacances n'ont pas fait que du bien !

On savait que Jean-Marc Dupraz n'aimait pas les coupures trop longues entre les matchs, et la tendance est partie pour se confirmer en 2014 !

Dans une partie entamée sur un faux-rythme, les Limougeauds ont en effet eu toutes les peines du monde à se montrer entreprenants. Si Alex Acker avait en tête (pour ne pas dire à cœur... on fait tout pour éviter les jeux de mots, maintenant !) de se faire mousser devant son ancien public du Palio, c'est surtout Houmounou et Monds qui ont fait le show en se jouant de la défense cercliste à plusieurs reprises dans ce premier quart.
Notre All Star Nobel Boungou-Colo a conclu cette période sur 3 points pour porter le score à 12-17, mais il n'en reste pas moins que le basket produit n'avait alors rien d'étincelant.

Petit à petit, Limoges fait son nid

Dans le 2e quart, ce sont les locaux qui passent un 6-0 leur permettant de prendre la main. Alourdis par un Williams incapable de profiter de l'absence de Zerbo pour se relancer, les Limougeauds ont toutes les peines du monde à se détacher d'une équipe vaillante mais jusque là sans éclat.
La solution semble enfin venir par JoGo qui amène un peu de vitesse dans le jeu. Les interceptions et les contre-attaques se multiplient pour le CSP qui fait gonfler l'écart jusqu'à +14 (22-36).
Si les choses semblent bien amorcées au moment de rentrer aux vestiaires malgré une prestation sans vrai relief, il ne faut pas oublier que notre équipe mi-Hyde mi-Jekyll est encore capable de tout... même d'échouer lamentablement en encaissant 61 points en une mi-temps.

Une 2e mi-temps catastrophique

Au retour sur le parquet, on sent bien que le discours de Sylvain Lautié a dû faire son effet. Plus présents, les Périgourdins semblent décidés à ne pas laisser filer Limoges, et rattraper ainsi leur retard le plus vite possible.
Pourtant malmenés par des arbitres qui sifflent à contre-sens (antisportive oubliée sur Williams qui se termine en technique sévère sur Lautié), ils vont réussir à s'accrocher au petit espoir qui les maintient en vie. Dans le sillage de Siggers, ils profitent du néant offensif limougeaud pour revenir à quelques longueurs.

Notons quand même le réveil d'Eric Williams, qui a cumulé son 11 d'éval en 3 ou 4 actions consécutives (8 points, 5 rebonds au final), mais qui s'est finalement rendormi aussi sec.

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Est-ce VRAIMENT un hold-up ?

Et puis, on le sentait venir. Ce dernier quart-temps allait être un calvaire. Beaucoup trop permissifs, loin d'être morts de faim, les joueurs de JM Dupraz allaient commettre une belle bourde.
A 6 minutes de la fin, Boulazac recolle (62-62) et décolle : Dubiez et Siggers sont nos bourreaux. Enchainant les missiles au-delà de l'arc de cercle, ils exécutent Limoges sur la place publique ; devant des supporters pourtant venus en nombre dans le département voisin. La scène est morbide.
Une mort lente mais certaine, ralentie par les temps morts, dans un bruit qui serait si agréable à nos oreilles si seulement il résonnait dans Beaublanc plutôt qu'au Palio.

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Voilà, c'est fait. La Coupe de France était un objectif, elle ne l'est plus.
Ces joueurs sont énervants. On les savait capables du pire comme du meilleur, et ce soir ils nous ont servi le pire. Pas en phase, pas motivés, capricieux, ils ont encore une fois montré leur fragilité.
Bravo au BBD qui a continué à croire en ses chances et qui a eu la patience d'attendre la fin de match pour venir à bout d'une équipe de ProA supposément supérieure... Bonne continuation !

Pour Limoges en revanche, il faudra désormais se concentrer sur Mickey, puis sur la route qui mène aux play-offs. La saison est encore longue, mais messieurs, quand vous enfilez votre short, soyez dignes... Battez vous sur tous les matchs. Arrêtez de les choisir. Arrêtez ce courant alternatif. Vous avez du talent, alors utilisez le ! "WET THE SHIRT !" comme d'autres l'ont préconisé en leur temps...

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