Signature de l'entrée de Lionel PELUHET au capital à transmettre à la DNCCG avant : dnccg

guignol's band !

Illustration

Le CSP s'incline fort logiquement sans défense, sans fond de jeu offensif (79 -98) face à une belle équipe de Blois impliquée, talentueuse, jouant à fond pour obtenir son maintien.
Analyse.

Le CSP a été conforme à sa prestation vue à Bercy. Certains joueurs, fort sympathiques au demeurant, se sont foutus ouvertement de notre figure (club, public, supporters). Je pense à peu près à tout le monde tout en ayant un faible pour Kadji, tout en décontraction et en insouciance. Seuls Lang et Jones ont donné le change.
Face à une telle débandade, Beaublanc a sifflé. Ce n'est que justice. Ce soir tout a volé en éclat : les derniers espoirs d'une qualification, l'ère Massimo. Avec un album de Daniel Darc dans les oreilles, c'est déprime time.

EN COURSE POUR LES PLAY-OFFS ?

Le résultat de ce soir allait nous donner un début de réponse, sachant qu'on a autant les yeux rivés sur notre équipe que sur les rencontres des concurrents. Evidemment, notre bilan n'est pas des plus fameux. Contre-performances en série contre des mal classés, des équipes en plein doute même si gros matchs contre les deux équipes d'euroleague ainsi que contre les Métros à domicile pour les 30 ans du sacre suprême.

Cela dit, nos concurrents directs au top 8 sont tout aussi encalaminés que nous, notamment Strasbourg défait face à Fos et Roanne rattrapé par la guigne.
Encore aurait-il fallu que l'équipe ce soir à beaublanc confirme la prestation contre les métros. Juste avant la rencontre, on ne savait fichtrement rien du comportement de l'équipe. Si le CSP mettait de l'intensité des deux côtes du parquet, le CSP devait ramasser la mise. S'il est en réaction même en les accrochant, version à domicile contre Pau ou parodie de basket en première mi-temps à Bercy, la partie pouvait devenir ardue. Docteur CSP ou Mister Loose ?

C'EST DEAD !

Le non match du CSP est résumé dans les scores des quatre périodes toutes perdues : 17/25 ; 17/21 ; 20/23 et 19/25.
Le CSP a été dominé dans tous les compartiments du jeu : l'adresse, notamment à trois points : 10/24 contre 13/23. Belle réussite des visiteurs en confiance face à la défense poreuse des cerclistes qui les laisse inscrire 98 points.

L'équipe a également été archi dominée au rebond avec un secteur intérieur, soit peu inspiré avec Yeguete ; soit inexistant avec le très soft Kadji. Rodriguez a réussi l'un de ses plus mauvais matchs de la saison. Wojcie a raté tout ce qui pouvait l'être. Klassen en 9 minutes n'a rien montré alors que Graves n'est plus que le fantôme du bon joueur qu'il fut en début de saison.

Tout ça ne serait pas si grave, si l'équipe n'avait pas montré de la résignation tout au long de la partie : être battu par plus fort que soi n'a rien d'infamant. En revanche, ce qui est agaçant réside dans l'expression corporelle des joueurs vue ce soir avec un coach tout autant perdu qu'eux. Que sont devenus les joueurs ayant montré de la gnaque contre les Métros ?

Je n'ai pas vu un seul système offensif à peu près bien exécuté. Bon, ce n'est pas un scoop. Alors , quand la défense est absente et que l'inspiration individuelle se limite à Lang et Jones, on arrive à un score sans appel de 79-98 face à Blois.

CHOUCROUTE INDIGESTE CE SAMEDI ?

Après avoir raté le coche, battre Strasbourg même en petite forme relève du voeu pieux ou du vieux peu, c'est selon. Strasbourg pourrait récupérer ses deux blessés pour faire un coup et se replacer dans la course aux play-offs, tout en mettant un couvercle sur notre saison.
De ce qu'on a vu ce soir, il est difficile d'envisager une réaction de l'équipe.

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