Playoffs 2019

Clasico fiasco

Illustration

Il nous aura fallu plus de 48 heures pour digérer ce clasico qui n'en a eu que le nom, tellement le niveau de jeu était faible. Cette nouvelle défaite continue d'entraîner le CSP dans la spirale négative. Analyse synthétique de ce "clasico fiasco" ...

Le match :

Que dire du contenu du match...Qu'on y a cru malgré tout quand le CSP est revenu à quelques encablures de Pau en début de quatrième quart-temps. Mais cet espoir a fait long feu et n'a duré que quelques secondes . Après... cet illustre Taqwa Pinero (c'est pas possible comme nom, ça devrait être interdit!!) nous plante 2 trois points sur la truffe et permet à Pau d'emporter ce Clasico qui n'en a que le nom.
Sinon les trois premiers quarts-temps se sont ressemblés et Limoges est toujours resté à la traîne sans être décroché. Mais il aurait fallu faire fort quand même pour se faire décrocher par cette faible équipe de Pau coaché par cet apprenti coiffeur qu'est Laurent Vila (ndlr : j'ai un total respect pour les apprentis coiffeurs et un peu moins pour Laurent Vila qui a "l'Elan Bearnais qui coule dans ses veines").
Au final, on perd 68/84 et en évaluation, c'est encore plus criant 66/100. Désolant!!!

Le débrief

Ce clasico, qui n'en a que le nom, nous ramène à des années lumières des vrais clasicos qu'on a pu revivre avec la vidéo le derby d'Anthony Goods. Où est la fameuse bagarre
version extra lourd entre Clarence Kea et Benkali Kaba, certainement pas entre Mam Jaiteh et Leo Cavalière ? Où est le duel version extra haut entre notre Franck Butter et le géant des carpates Gidza Muresan, certainement pas entre Brian Conklin et Alain Koffi... Alors arrêtons de vivre avec le "cétait mieux avant" et revenons au match de mardi. Vu le niveau des deux clubs dans cette Jeep Elite, on n'est pas près de revivre des vrais clasicos.
Coté jeu des limougeauds, eh bien, on continue ce qu'on voit depuis le début de cette année, une équipe qui manque d'intensité et de volume tant en attaque qu'en défense. Les palois ont pris des shoots dans un fauteuil ou alors on réussit à pénétrer tranquillement. Comment est-ce possible que les deux américains palois "hyper référencés" que sont Chris Dowe et Ken Horton puissent terminer le match à 23 et 24 points. Où sont les aides défensives qui étaient la marque de fabrique de Kyle Milling?
En attaque placée, c'est pas huilé et pourtant on est au mois de mars... et maintenant, on a un vrai point de fixation à l'intérieur avec Big Sam Sam. Sur jeu de transition, enfin quand on en fait, c'est pas huilé non plus (Remember la contre-attaque menée par Brian Conklin en 1ère mi-temps).
Alors quel est le problème ? ou plutôt quels sont les problèmes? Vaste question...A réfléchir et si quelqu'un a les solutions, Olivier Bourgain et Kyle Milling sont preneurs.

Le top/flop

Les tops :

Coté Top, ça va être rapide. A part si, on s'appelait LaMoutête.com, auquel cas, on pourrait avoir une liste assez longue.
- Jean-Fred Morency : c'est un des seuls qui sait ce que veut dire un Pau-Limoges et on sentait qu'il avait envie d'en découdre. Mais en 13 minutes, c'est pas facile mais ses passages ont été remarquables mais courts!
- Freddy Hufnagel : Non ce n'est pas LaMoutète.com. Mais le voir avec le maillot hommage de Frédéric Forté dans les mains, respect à toi Freddy. Et pour être un vrai clasico, il faut des joueur qu'on aime détester à l'image d'un Freddy Hufnagel.

Les flops :

- Les ricains du CSP dans leur ensemble et encore plus avec ce 5 américain en quatrième quart-temps qui fait passer de - 4 à - 16. Notifications spéciales à la maladresse chronique de Josh Carter, au zéro pointé coté passes décisives de Dru Joyce, aux ratés sous le panier de Brian Conklin même s'il termine à 18 d'éval.
- Mam Jaiteh et sa maladresse (1/8) pour un intérieur. A-t-il perdu confiance depuis l'arrivée de Big Sam Sam ?
- la maladresse à 3 points : N'est pas Golden State qui veut mais quand même, 3/19 c'est du niveau excellence départ le dimanche matin (Je n'ai rien contre l'excellence départ qui est un niveau de basket tout à fait honorable, n'est-ce pas?)
- le coaching parfois hésitant de Kyle Milling. Mais à force de piquer des colères, peut-être qu'il se lasse de ne pas voir de réactions.
- le manque de caractère de cette équipe: Comme dirait le grand philosophe basketballistique Lolo Sciarra " de dauphins, t'en fait pas des requins". Et c'est le cas avec cette équipe du CSP malheureusement.
- le speaker du palais des sports de Pau : Quelle tristesse pour le supporter palois de supporter ça et le top, les portables allumés à la fin, version concert Justin Bieber.
- Et enfin, dernier flop mais non le moindre, Jimmy Vérove qui traduit les paroles de Pierrot Seillant aux Américains palois et qui passe la plaquette au coach palois...C'est triste de voir un enfant de Beaublanc servir la soupe à ces béarnais!!!

La conclu

En conclusion, ce clasico qui n'en a que le nom, montre encore une fois l'extrême fragilité de notre équipe. Coté comptable, on se rapproche du ventre mou, synonyme de non-qualification pour les play-offs. Coté jeu, il y a urgence à retrouver l'intensité de novembre/décembre, à courir plus, à se lâcher en attaque, à se défoncer en défense...En tous cas, ce fiasco clasico, le deuxième cette année, nous laisse un goût amer car ça fait C..R de perdre contre ses E.....S de Palois!!!! (Excusez-moi pour ces excès de langage pour finir mais il fallait que ça sorte !)

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